La différence entre la Foire du Livre de Bruxelles et le Salon du Livre de Paris, c’est que quand deux personnes qui se connaissent mais sans se concerter “font” la Foire, il est presque certain qu’elles s’entr’apercevront.
Au Salon du Livre, il est parfaitement possible à deux personnes qui se connaissent de faire le badaud de stand en stand sans s’y rencontrer….
Double revanche à prendre : mon gaufrage du nanowrimo et le script frenzy réussi dans la forme mais insatisfaisant artistiquement. C’est pas comme si j’avais une idée en train de mijoter à feu doux dans le Scrivener…
La vie d’un stand à la foire, en photos, toutes prises du même endroit.
Lundi : montage

Mardi : dernier coup d’aspirateur avant l’inauguration

Jeudi : Maman fait la fermeture

Dimanche : agoraphobes s’abstenir

- Soyez amoureux.
- Crevez-vous à écrire.
- Fréquentez les écrivains du “Bâtiment”(*).
- Ne perdez pas votre temps.
- Écoutez la musique
- Regardez la peinture.
- Lisez sans cesse.
- Ne cherchez pas à vous expliquer.
- Ecoutez votre bon plaisir.
- Taisez-vous.
(*) Les écrivains du “Bâtiment” : ceux qui croient qu’un texte se construit selon un plan, comporte des chutes en fin de chapitres…
Rien que pour ce post, c’est dommage que ce blog soit fermé, parce que parler set-up et pay-off en français sur un blog, on n’est pas nombreux à le faire.
En tout cas, le post inaugural annonçait clairement la couleur :
J’aspire à devenir celui qui, chaque année, parvient un publier un nouveau best-seller, un scénario de blockbuster, un chef-d’oeuvre intemporel.
Visiblement, ça n’est pas parce qu’on rédige des bouquins qu’on a une écriture facilement déchiffrable par toute la chaîne des éditeurs, correcteurs, relecteurs, etc.

Le remède, c’est aller dans l’interface de gestion de contenu et corriger vite fait avant que quelqu’un fasse une capture d’écran…