Le plan de bataille provisoire hic et nunc pour demain :
primo, je me penche sur l’outline dans FreeMind histoire de voir au maximum clair sur le récit, le protagoniste et sur les deux arcs narratifs qui vont lui arriver.
Deusio, je lance Scrivener dans le MacBook, je chiade la première et la dernière phrase même si je dois passer une demi-heure ou une heure à les polir en soufflerie et puis j’ouvre les vannes et je ponds au kilomètre autant que possible.
A ce moment du nanowrimo, le plan serait donc tous les jours de passer l’outline en revue et ensuite de se lancer dans la rédaction. Vu de maintenant, ça n’a pas l’air d’un mauvais plan.
L’effet magique du nanowrimo se fait déjà sentir : comme par hasard, mon agenda se remplit d’obligations impérieuses et de rendez-vous plus passionnants les uns que les autres…
50 000 mots… trente jours… On les aura !

Je t’ai entendu dans le poste ce matin. Du coup, je viens te faire un petit coucou et je te souhaite un bon mois plein de doigts qui cliquètent sur le clavier. Seule remarque, je trouve ce blog-ci un peu fort beaucoup terriblement plein de jargon. J’avoue avoir du mal à comprendre la moitié du contenu des posts. Heureusement, il y a de très bon liens, je suis en pleine lecture en ce moment.
Amuse-toi bien!
Nicolas : remarque sur le jargonisme dûment notée. Il en sera tenu compte.
Là-dessus, j’y retourne, plus que 49200 mots et c’est bon…