Archive for octobre, 2007
Un blog sans un peu de youtube n’est pas vraiment un blog…
- Nombre de mots restants à écrire : 50 000
- Nombre de mots écrits : 0
- Nombre de mots/heures à écrire pour finir dans les temps : N/A
Je vais blogger mon nanowrimo 2007, histoire de partager avec le groupe de l’intérieur, à quoi ressemble cette aventure un peu folle : écrire au moins 50 000 mots du premier “draft” d’une oeuvre de fiction. Un roman en un mois. Ca a l’air débile et pourtant l’an passé j’y suis arrivé.
Outline : j’avais une structure mind-mappée mais elle me plaît de moins en moins. Une structure de remplacement est en train d’émerger mais elle est encore un peu dans le brouillard.
Pour l’instant j’ai en tout cas l’image de fin vers laquelle je veux tendre.
A mon humble avis, une fois que j’aurai décidé quel est le thème qui sera tricoté dans cette histoire, je n’aurai plus qu’à pondre deux ou trois scènes de 800 mots environ par jour pour finir dans les temps. Sinon, je finirai dans l’étang, Ophelia-style.
Quelques perles trouvées ici :
when Lady Astor was hosting a costumed ball, Churchill asked what disguise she would recommend for him. She said: “Why don’t you come sober, Mr Prime Minister?”
“One reason why I don’t drink is because I wish to know when I am having a good time”.
“They say it takes six times as much land to feed a meat eater as it does to feed a vegetarian. Not that surprising given that beans don’t tend to wander in the same way that sheep do. I think that’s why farmers don’t shag vegetables - no thrill of the chase.”
Shazia Mirza, 31, has no reservations about making a joke out of her Muslim faith – and the issues that come with it. Having risen to fame after appearing in a hijab following 11 September, jokes such as “My name is Shazia Mirza. At least, that’s what it says on my pilot’s licence”
J’aime bien les outils d’écriture. Je possède un Mont-Blanc et d’autres stylos. Je peux difficilement sortir d’une papeterie avec un modèle de bics ou de rollers que je n’aurais pas encore essayé.
Sans doute parce que je suis convaincu que l’outil d’écriture influence ce qui est écrit (que doit exactement le rythme des polars de la Série Noire, de Raymond Chandler à la machine à écrire ?).
Pour le support c’est différent. J’ai découvert qu’un support trop prestigieux, trop beau (un carnet de poche que j’aurais commandé à une relieuse par exemple) me paralyse. Par contre, un cahier aux pages pré-déchirées est un support qui me stimule beaucoup plus.
Et pourtant, j’ai rejoint les rangs des possesseurs de Moleskine. Avec comme ambition de n’y inscrire que de belles choses, dignes du papier sur lequel elles seront couchées. Mais pour l’instant j’écris au crayon.
La première phrase :
“Le contraire de quelque chose qu’on ne croit pas n’est pas nécessairement vrai.
Le parler public de Sarkozy est celui du show-biz». Linguiste, Pierre Encrevé a été conseiller auprès de Michel Rocard lorsque celui-ci était Premier ministre. Il décrypte les nouveaux mots du pouvoir.
Il méprise l’usage de la particule négative («C’est pas comme ça que ça marche !»), il ignore le parler énarque, mais emprunte à Coluche le tutoiement collectif («Attends !»), il emploie le vocabulaire quotidien. Bref, il use d’une variété souple et non guindée de la langue française et, négligeant de mettre les formes, il préfère jouer de la spontanéité, du naturel, du relâché, qui caractérisent depuis longtemps le parler public du show-biz, par exemple dans les talk-show.
Q : comment dire le plus poliment possible qu’un film basé sur un jeu vidéo n’est pas terrible et ne plaira pas vraiment aux cinéphiles hardcore ?
R : “It will appeal only to a certain group”.
Ceci est un blog qui parle d’écriture, de texte, de récit quelque soit les supports, de la serviette en papier au grand écran.
Initialement je pensais la jouer perso, mais l’expérience de l’orange bleue m’a au moins appris qu’un blog collectif est beaucoup plus intéressant qu’un blog personnel.
Donc si écrire est pour toi plus qu’une obligation ponctuelle. Si ton stylo et ton clavier sont des instruments de travail et les outils de ta passion, fais comme chez toi.
On est ici entre nous pour “parler boutique”. Prends une chaise, décapuchonne ton clavier et fais péter ta demande de compte. On est tous impatients de lire ce que tu as à nous écrire !
