L’avantage principal des auteurs vivants c’est qu’ils peuvent rencontrer le public et élargir le propos.
C’est comme ça qu’après une représentation de « L’envers c’est les autre » en matinée scolaire, je me suis retrouvé face à 80 jeunes d’une quinzaine d’années environ et que je leur ai parlé brièvement des origines de la télé-réalité (la précédente grève des scénaristes).
La suite du débat a consisté à leur montrer un peu l’envers du décor de la télé-réalité : l’importance du casting, l’importance du montage, l’importance de la mesure d’audience etc.
Après quelques instants de timidité, les questions sont venues d’elle-même. D’après les professeurs, le groupe une année scolaire en-dessous qui vient voir la pièce vendredi sera plus réactif.
Bref : du trac avant la rencontre et le soulagement que ça se soit bien passé après. Le sujet sur lequel j’ai écrit m’intéresse, je n’ai donc pas eu de mal à en parler.

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