Rien que pour ce post, c’est dommage que ce blog soit fermé, parce que parler set-up et pay-off en français sur un blog, on n’est pas nombreux à le faire.
En tout cas, le post inaugural annonçait clairement la couleur :
J’aspire à devenir celui qui, chaque année, parvient un publier un nouveau best-seller, un scénario de blockbuster, un chef-d’oeuvre intemporel.
Visiblement, ça n’est pas parce qu’on rédige des bouquins qu’on a une écriture facilement déchiffrable par toute la chaîne des éditeurs, correcteurs, relecteurs, etc.
Passer une tête (virtuelle) sur les compus américains, y prendre des cours d’écriture gratuits, c’est possible.
Comme le but est de ne pas appeler les choses, on recourt à des formulations négatives, comme «non»-apprenant (un cancre) ou «mal»-sachant, ou «contre»-performance (en fait, un échec), «sans»-abri (clodo), «dys»-fonctionnement (qui vaut tellement mieux qu’une bavure policière, par exemple).
George Lebouc s’attaque aux horreurs du politiquement correct («océaniser», qui signifie couler un navire-poubelle, par exemple)

Naturellement, The Onion voit les choses à sa façon.
Comment faisait-on avant Internet pour procrastiner ? Comment faisait-on avant des jeux de lettre comme cette version littéraire de Tetris proposée par TV5 pour remettre à plus tard le fait d’écrire ?