Archive for the 'Non classé' Category

“papa” Hemingway disait :

  • Soyez amoureux.
  • Crevez-vous à écrire.
  • Fréquentez les écrivains du “Bâtiment”(*).
  • Ne perdez pas votre temps.
  • Écoutez la musique
  • Regardez la peinture.
  • Lisez sans cesse.
  • Ne cherchez pas à vous expliquer.
  • Ecoutez votre bon plaisir.
  • Taisez-vous.

(*) Les écrivains du “Bâtiment” : ceux qui croient qu’un texte se construit selon un plan, comporte des chutes en fin de chapitres…

Plus belle la vie : la deuxième couche

Je ne voudrais pas avoir l’air d’insister lourdement, mais à mon très humble avis, la meilleure chose que le producteur de Plus Belle la Vie puisse faire, c’est d’ajouter un pool de dialoguiste à ses deux pools de scénaristes.

Chaque dialoguiste aurait quelques personnages sous sa houlette, toujours les mêmes. Avec des dialogues plus « parlés », les comédiens se retrouveraient avec en bouche un matériau plus intéressant à défendre.

Total : un produit fini qui sent nettement moins l’usine.

Si je trouve un peu de temps, je suis parfaitement capable de m’attaquer à une scène et de la redialoguer moi-même, histoire de joindre le geste à la parole.

Journal du nanowwrimo – jour 1

* Nombre de mots restants à écrire : 48164
* Nombre de mots écrits : 1836

  • Je croyais retrouver début décembre la plaquette en alu avec le bloc-notes jaunes sur lequel il y a le plan du récit. Et hop! Je remets la main dessus. En voilà une nouvelle qu’elle est bonne !
  • Par contre, le calepin avec un mini-plan griffonné lundi soir est toujours Missing in action. Pas grave : j’ai le plan à peu près en tête.
  • Sujet de préoccupation du jour : qu’écouter pendant la rédaction ? (Un fond musical m’aide à entrer “dans la zone”). Les podcasts de France Inter sont trop bavards et distrayants, aujourd’hui j’essaie Groove Salad. On verra bien.
  • Rayon “petit détail” : j’ai coupé les ongles un peu trop longs qui me faisaient faire l’une ou l’autre faute de frappe. L’écriture a aussi des aspects physiques et matériels…

Grève des scénaristes à Hollywood : attention aux rediffusions

Ca nous paraît bizarre de ce coté ci de l’Atlantique, mais il existe aux Etats-Unis un syndicats qui regroupe les scénaristes : la Writers Guild Association (divisée en versant cote Ouestet cote Est mais n’entrons pas dans les détails).

Il semble bien que cette organisation syndicale n’aie pas obtenu ce qu’elle voulait. Elle appelle ses membres à la grève (j’ai l’impression de parler de la CGSP).

Toujours est-il que pour se mettre – notamment - du Daily Show with Jon Stewart frais sous les pupilles début novembre, ça va etre tintin.

C’est en cherchant une solution à la dernière grève de ce type, au début des années nonante qu’est née le concept de reality-tv. Aujourd’hui, les producteurs se contenteraient semble -t- il dans un premier temps de rediffusions.

Un peu d’humour anglais

Quelques perles trouvées ici :

when Lady Astor was hosting a costumed ball, Churchill asked what disguise she would recommend for him. She said: “Why don’t you come sober, Mr Prime Minister?”

“One reason why I don’t drink is because I wish to know when I am having a good time”.

“They say it takes six times as much land to feed a meat eater as it does to feed a vegetarian. Not that surprising given that beans don’t tend to wander in the same way that sheep do. I think that’s why farmers don’t shag vegetables - no thrill of the chase.”

Shazia Mirza, 31, has no reservations about making a joke out of her Muslim faith – and the issues that come with it. Having risen to fame after appearing in a hijab following 11 September, jokes such as “My name is Shazia Mirza. At least, that’s what it says on my pilot’s licence”

Parler public

Le parler public de Sarkozy est celui du show-biz». Linguiste, Pierre Encrevé a été conseiller auprès de Michel Rocard lorsque celui-ci était Premier ministre. Il décrypte les nouveaux mots du pouvoir.

Il méprise l’usage de la particule négative («C’est pas comme ça que ça marche !»), il ignore le parler énarque, mais emprunte à Coluche le tutoiement collectif («Attends !»), il emploie le vocabulaire quotidien. Bref, il use d’une variété souple et non guindée de la langue française et, négligeant de mettre les formes, il préfère jouer de la spontanéité, du naturel, du relâché, qui caractérisent depuis longtemps le parler public du show-biz, par exemple dans les talk-show.