Comme le but est de ne pas appeler les choses, on recourt à des formulations négatives, comme «non»-apprenant (un cancre) ou «mal»-sachant, ou «contre»-performance (en fait, un échec), «sans»-abri (clodo), «dys»-fonctionnement (qui vaut tellement mieux qu’une bavure policière, par exemple).
George Lebouc s’attaque aux horreurs du politiquement correct («océaniser», qui signifie couler un navire-poubelle, par exemple)
Le projet « Les meilleures méchancetés de Pan » approche tout doucement en vue du port, de l’imprimeur, des librairies et des lecteurs. Hier c’était séance de photo pour la quatrième de couverture.
Pas de studio, pas de maquillage, pas de mise en scène : juste mon éditeur avec mon appareil photo. La séance de prise de vue eu lieu à quelques mètres de son bureau.
Pendant quelques minutes j’ai fait le même métier que Linda - “I don’t get out of bed for less than $10,000 a day.” - Evangelista. J’ai dirigé mon regard là où on me dit de diriger mon regard. J’ai croisé les bras quand on m’a demandé de croiser les bras.
Et nous sommes tombés d’accord pour préférer la même photo.
L’avantage principal des auteurs vivants c’est qu’ils peuvent rencontrer le public et élargir le propos.
C’est comme ça qu’après une représentation de « L’envers c’est les autre » en matinée scolaire, je me suis retrouvé face à 80 jeunes d’une quinzaine d’années environ et que je leur ai parlé brièvement des origines de la télé-réalité (la précédente grève des scénaristes).
La suite du débat a consisté à leur montrer un peu l’envers du décor de la télé-réalité : l’importance du casting, l’importance du montage, l’importance de la mesure d’audience etc.
Après quelques instants de timidité, les questions sont venues d’elle-même. D’après les professeurs, le groupe une année scolaire en-dessous qui vient voir la pièce vendredi sera plus réactif.
Bref : du trac avant la rencontre et le soulagement que ça se soit bien passé après. Le sujet sur lequel j’ai écrit m’intéresse, je n’ai donc pas eu de mal à en parler.
J’ai trouvé un moyen sympa de faire autre chose qu’écrire… J’ai découvert l’existence et les possibilités du iMovie dans mon MacBook.
* Nombre de mots restants à écrire : 48164
* Nombre de mots écrits : 1836
- Je croyais retrouver début décembre la plaquette en alu avec le bloc-notes jaunes sur lequel il y a le plan du récit. Et hop! Je remets la main dessus. En voilà une nouvelle qu’elle est bonne !
- Par contre, le calepin avec un mini-plan griffonné lundi soir est toujours Missing in action. Pas grave : j’ai le plan à peu près en tête.
- Sujet de préoccupation du jour : qu’écouter pendant la rédaction ? (Un fond musical m’aide à entrer “dans la zone”). Les podcasts de France Inter sont trop bavards et distrayants, aujourd’hui j’essaie Groove Salad. On verra bien.
- Rayon “petit détail” : j’ai coupé les ongles un peu trop longs qui me faisaient faire l’une ou l’autre faute de frappe. L’écriture a aussi des aspects physiques et matériels…