J’aime bien les outils d’écriture. Je possède un Mont-Blanc et d’autres stylos. Je peux difficilement sortir d’une papeterie avec un modèle de bics ou de rollers que je n’aurais pas encore essayé.
Sans doute parce que je suis convaincu que l’outil d’écriture influence ce qui est écrit (que doit exactement le rythme des polars de la Série Noire, de Raymond Chandler à la machine à écrire ?).
Pour le support c’est différent. J’ai découvert qu’un support trop prestigieux, trop beau (un carnet de poche que j’aurais commandé à une relieuse par exemple) me paralyse. Par contre, un cahier aux pages pré-déchirées est un support qui me stimule beaucoup plus.
Et pourtant, j’ai rejoint les rangs des possesseurs de Moleskine. Avec comme ambition de n’y inscrire que de belles choses, dignes du papier sur lequel elles seront couchées. Mais pour l’instant j’écris au crayon.
La première phrase :
“Le contraire de quelque chose qu’on ne croit pas n’est pas nécessairement vrai.
